Après le Prince de Bel-Air, j’avais envie de vous replonger dans une autre série qui à marqué notre enfance : Parker Lewis ne perd jamais.
Pour Parker Lewis, la devise est simple : rien n’est impossible ! Avec ses amis Mikey et Jerry, il entretient sa « cool attitude » au lycée. Mais sa petite sœur Shelly, le principal Musso et le terrible Kubiac ne manquent pas une occasion pour perturber tous leurs plans…
Des effets visuels délirants
Cette série phénomène débarque dans les petits écrans américains en 1990 avant de déferler sur la France en 1992. Son succès planétaire réside dans plusieurs secrets : les effets visuels cartoonesques (Parker et ses amis qui reculent de quelques pas pour faire face aux excès de violence de Musso, Jerry qui sort un périscope de son imperméable), les chemises improbables, importables et hautes en couleurs de Parker, et les mouvements de caméra imprévisibles. D’ailleurs dans la troisième saison, unanimement le moins aboutie, les scénaristes abandonnent les effets visuels, Parker Lewis tombe peu à peu les chemises colorées et Jerry abandonne son célèbre imperméable. Les audiences chutent et la chaîne décide d’annuler la diffusion de la série.
Synchronisation des montres
Autres recettes à succès, les dialogues. De la célèbre « Synchronisation des Montres » aux « M. Lewis ? M. Randall ? Il y a quelqu’un ? » prononcés à chaque fin d’épisode par Jerry lorsqu’il se fait enfermer dans son casier, les téléspectateurs se sont pris d’affection, grâce à ces répliques encore cultes, pour ces personnages.
Un générique exceptionnel
Dernier facteur du succès, le générique. Simple mais efficace ! On retrouve nos personnages dans un photomaton se faisant embrasser par deux blondes, avec une musique qui, disons le clairement, reste dans la tronche.
Des carrières en dent de scie
Après l’arrêt brutal de la série, Corin Nemec, qui incarne Parker Lewis, va se frotter à la dure réalité hollywoodienne et enchainer les seconds rôles et les apparitions en tant que guest (« Beverly Hills », « Smallville »). Il s’essaye ensuite à d’autres arts et s’adonne au dessin et à la peinture, écrit des nouvelles, des pièces de théâtre et des livres pour enfants.
Depuis, l’acteur fait parler de lui pour son engagement dans une… secte. En effet, Corin Nemec est un adepte de l’Église de Scientologie, fervent croyant de sa philosophie depuis la fin des années 90. Moins impliqué et médiatisé que Tom Cruise, Corin Nemec espère tirer au quotidien les bénéfices spirituels qui découle de cette « religion ». En 2002, il retrouve enfin, de manière récurrente, les plateaux de télé. Il devient Jonas Quinn dans « Stargate SG-1 » et succède au Dr. Daniel Jackson dans le cœur des fans.
De leurs côtés, Billy Jayne (Randall) et Troy W. Slaten (Jerry), mis à part quelques apparitions dans des séries, ne sont jamais parvenus à percer dans la comédie après le succès de Parker Lewis.
En fait, seul Abraham Benrubi, qui interprétait le célèbre Kubiac, a réussi a se bâtir une notoriété à Hollywood, grâce notamment, à ses apparitions récurrentes dans la série « Urgences », en tant que Jerry Markovic, l’hôte d’accueil du Cook County de Chicago ou plus récemment dans la série Happy Town.
Mais cette série, malgré trois petites saisons, a marqué une génération toute entière et restera à jamais gravée dans l’histoire de la télé. Respect ! Je vous propose, en hommage, le générique.





a>
a>
